Étude sur l'infrastructure des deepfakes sexuels
Pour commencer
Le 2 octobre 2026, Next (fr) rapporte une étude de Sarah Morgan, Sophie J. Nightingale et Hany Farid sur le rôle des fournisseurs d'infrastructure dans la diffusion des deepfakes sexuels. Selon l'étude, la plupart des sites analysés (80) sont des sites de vidéos pour adultes et cinq des forums pour adultes. Cloudflare arrive en tête dans quatre des neuf composantes d'infrastructure : hébergement web (64/105), CDN (68/122), DNS (67/87) et outils d'analyse (56/144). Google domine les certificats SSL (61/88) et les espaces publicitaires (40/92). Les auteurs citent Cloudflare, Namecheap et Google et estiment qu'une interdiction permanente doit être réservée aux acteurs les plus répréhensibles.
AI Généré à partir des reportages · 2 hmise à jour
Chronologie des reportages
Suivez les reportages pour découvrir les différentes facettes de l'événement.
- Next (fr)Deepfakes sexuels : Cloudflare, Google et Namecheap accusés de ne pas agir suffisamment
Trois chercheurs, Sarah Morgan, Sophie J. Nightingale et Hany Farid.
Évolution des tendances de cet événement
Pas encore assez de données d'observation continues pour tracer une tendance.